Méditations métaphysiques - René Descartes (1641)

Méditations métaphysiques - René Descartes (1641)

Résumé du document

Dans la première méditation, il y a beaucoup de fausses informations depuis la naissance. Rien de certain ne peut être fondé dessus ; il a attendu d'être le plus mûr possible pour s'en débarrasser (dans la solitude). Il n'y a pas besoin d'examiner les créances une à une, la "ruine des fondements entraîne nécessairement avec soi tout le reste de l'édifice" : il faut s'attaquer aux fondements.

Sommaire

I. Première méditation : Des choses que l'on peut révoquer en doute
A. Deuxième méditation : De la nature de l'esprit humain ; et qu'il est plus aisé à connaître que le corps
B. Troisième méditation : De Dieu, qu'il existe

II. Quatrième méditation : Du vrai et du faux
A. Cinquième méditation : De l'essence des choses matérielles et, derechef de Dieu, qu'il existe
B. Sixième méditation : De l'existence des choses matérielles, et de la réelle distinction entre l'âme et le corps de l'homme

Informations sur la fiche

Antoine
  • Nombre de pages : 8 pages
  • Publié le : 01/11/2019
  • Langue : français
  • Date de mise à jour : 01/11/2019
  • Consulté : 0 fois
  • Format : .doc

Extraits

[...] • Se détourne des sens, de la pensée (imagination aussi) pour comprendre son intérieur ( il est une chose qui pense (doute, affirme, nie, connaît peu choses, ignore bcp, aime, hait, veut, ne veut pas, imagine et qui sent) ( choses qu'ils sent ou imagine = sûr qu'elles sont en lui, moins qu'elles sont hors de lui et en elles-mêmes • Il sait qu'il est une chose qui pense(cherche ce qu'il sait d'autre : ce qui est requis pour le rendre certain de qch? [...]


[...] Même si idées reçues des sens paraissent ne pas dépendre de sa volonté, signifie pas que vient d'autre ch que lui mais bien d'une faculté qui lui est inconnue • Maintenant qu'il commence à mieux se connaître lui-même et ses origines : pense pas qu'il faille ne tt révoquer ni tt conserver de ce que les sens lui apprennent Tt ch qu'il conçois clairement et distinctement peuvent être produites par D : si l'on peut concevoir 2 ch disctinctes alors existent chacunes et ont été posées séparément par D Or essence = ê une substance pensante, pourtant : a aussi un corps très étroitement conjoint ( 2 idées distinctes : « moi, substance pensante et non étendue » = âme et « corps, substance étendue et non pensante » ▪ Ame peut dc ê sans corps En lui se trouvent des facultés spéciales de penser distinctes de lui (de la même façon que les mouv sont distincts des objets en mouv) : imaginer et sentir ▪ Il peut se concevoir sans elles mais ne peut les concevoir sans lui Autres facultés : changer de lieu, de postures etc mais dépendent de la ch étendue et non de la ch pensante Aussi faculté passive de sentir (recevoir et connaître idées des choses sensibles) mais serait inutile sans faculté active (en lui ou autrui) de former ces idées ▪ Fac active pas en lui car seul ch qui pense (et idées lui apparaissant hors de sa volonté) ( en D ▪ Puisqu'il n'est pas trompeur dc ne lui envoie pas immédiatement, ni pas l'entremise de créature car D a donné une grande inclination à croire que les idées partent des ch corpo ( les ch corporelles existent dc ▪ Ch corpo ne sont p-ê pas comme les sens nous le font penser • Tt ch ds objet de la géo spéculative sont telles qu'elles sont • Mais autres ch sont diff de ce qu'elles peuvent paraître par sens (taille soleil) • Mais D a donné capa de corriger erreur donc poss de connaître avec certitudes même ch – évidentes o Certain que nature (autre que enseigne quelque vérité o 1ère ch que nat enseigne est qu'il dispose d'1 corps douleur etc) dc vrai o Avec sentiments, nature enseigne que Dcs n'est pas simplement logé ds son corps tel pilote ds son navire mais qu'il est étroitement lié, confonfu mêlé pour former un tout o Nature enseigne aussi qu'ils existent d'autres corps autour du mien et perception des multiples sens ( et autres ch peuvent produire commodités ou incommodités pour moi (Dcs) qui suis composé d'un corps et de l'âme o Autres choses que la nature lui a enseignées mais indirectement (introduites ds esprit car juge inconsidérément ch) dc peuvent contenir fausseté ▪ Ex : qu'un espace ds lql rien ne bouge ni ne s'imprime en moi = vide ; que ds un corps chaud existe sensation de chaleur ; que le soleil soit de la taille qu'il parait à ses yeux ▪ Mais il ne conçoit pas cela distinctement : doit définir ce qu'est « enseigné par nature » • Ici nature = + resserrée (que lorsqu'on la considère comme un assemblage de tt ce que D lui a offert) car contient + que l'esprit seul ou que le corps seul mais dépend de leur union • Celle-ci apprend à fuir douleur et suivre plaisir mais pas à se méfier de la différence entre idée et réalité car c'est l'esprit seul qui peut atteindre cette vérité o Entre étoile et petite braise, même si à l'œil semble même taille, on sait que c'est faux o Si ds un espace rien n'excite ses sens espace vide car sens servent seulement à différencier commodité et incommodité, permettent pas de connaître essence ch direct o Arrive que notre propre nature nous trompe : goût de la viande empoisonnée ( nature excusée car porte seulement à apprécier viande au goût agréable et pas poison car inconnu o « Ma » nature ne connaît pas entièrement et univ tt ch car H = nature finie dc limitée o Chez malade parfois actions sont contradictoires : un hydropique (dc gorge sèche) ira boire en pensant étancher soif mais aggravera état ( réflexe du corps qui est comme une machine (horloge) ( nature corrompue mais en prenant en considération âme+corps : nature est trompeuse, comment D n'empêche-t-il pas cela ? • Grande diff entre esprit et corps ( corps divisible (membres) et esprit indivisible (tjrs moi qui pense ( facu de vouloir, sentir etc. [...]


[...] • S'il avait telle puissance il en serait conscient aq non dc dépent d'1 autre ch • Forcément D car il doit y avoir autant de réalité ds la cause que ds son effet et puisqu'il est une chose qui pense et qui a l'idée de D c'est forcément D qui en est la cause • Parents ont juste conçu mais ni fait être pensant ni conserve • Cq : Dieu existe ▪ Comment a-t-il reçu l'idée de D ? [...]


[...] (cf contradiction o Nvlle preuve de D : si idée conçue clairement et distinctement d'une chose, chose existe : Dieu ▪ Existence perfection) & essence (ê parfait) de D ne peuvent être séparé sinon ne serait pas complet dc ▪ Sophisme : il ne peut concevoir une montagne sans vallée (dc soit existe ensemble soit ni l'1 ni l'autre) ; pour il ne peut l'imaginer sans l'existence dc D existe * • Pourquoi idée de D est véritable et pas seulement inventée et feinte ? [...]


[...] Senti qu'il avait des membres qui forment un corps qui constituent partie ou tout de lui-même b. Senti que ce corps était placé parmi bcp d'autres : produisent (in)commodités : douleur/plaisir c. [...]

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