Les caractères - La Bruyère

Les caractères - La Bruyère

Résumé du document

Les Caractères, l'oeuvre d'une vie. 420 « remarques », une continuation des Caractères du philosophe grec Théophraste, qu'il traduit et présente en tête de l'ouvrage. Puis ajout : il arrive à 1220 remarques (car succès) qui vont de la maxime la plus courte au portrait le plus circonstancié. La Bruyère observateur de son siècle.

Sommaire

I.La vie effacée d'un auteur à succès
II. Situation des Caractères
III.La progression d'une somme
IV. La question du plan
V.L'optique de La Bruyère
VI.La « matière de cet ouvrage »
VII.STRUCTURE D'ENSEMBLE DES CARACTÈRES

Informations sur le commentaire de texte

Julie
  • Nombre de pages : 7 pages
  • Publié le : 18/01/2012
  • Langue : français
  • Date de mise à jour : 18/01/2012
  • Consulté : 12 fois
  • Format : .doc

Extraits

[...] Satire : Horace ou ? Les Caractères de La Bruyère Chap 4 (Du Coeur), Chap 5 (De la société et de la Conversation), Chap 6 (Des Biens de Fortune) Du Coeur Chap qui a été bcp augmenté au cours des éditions (il est passé de 18 à 67) , ac une large amplification sur le thème de l'amour La dernière remarque se termine en pt d'orgue, sur le mot vertu L'amitié l'amour L'amitié pure est un présent rare, plus que l'amour parfait L'amour est subit (surtt ds es passions violente), il subsiste de lui-mm malgré tt ce qui semble devoir l'éteindre (caprices, jalousies, éloignement), L'amitié se fortifie ac le temps Importance du JE (rmq 15, jugement du moraliste, ou bien slt fonction phatique ds 16 ms ici, forte antiphrase) Du cœur : Très brèves remarques qui vantent les mérites du véritable amour et de l'amitié sincère et qui constatent que l'homme est rarement heureux en amour parce qu'il se trompe de cible et qu'il se laisse dominer par ses passions. [...]


[...] XV - De la chaire : La Bruyère évoque la perversion des hommes de Dieu : eux aussi succombent au règne des apparences et de la tromperie. Les prédicateurs chrétiens devraient prêcher plus simplement et mettre leur talent à se faire comprendre de chacun, à rechercher le salut de l'âme de leurs auditeurs, et non à utiliser leur éloquence pour leur seule réputation. XVI - Des esprits forts : Ce titre, par antiphrase, désigne en fait les esprits qui se prétendent forts et sont les véritables esprits faibles, ceux qui nient Dieu, l'âme et la Providence ; dénonciation de la fausse dévotion. [...]


[...] SON ORIGINALITÉ = la forme fragmentaire, ms plus souple et plus variée que la maxime de La Roch. Importance de la VARIETAS de ces remarques: variation des tons, variation des procédés mis en oeuvre, liberté des tons et des pts de vue adoptés. Tt les formes prisées par la litt mondaine st convoquées : portraits, maximes, bons mots, énigmes, dialogues, conversations. La tension entre les différents genres, en allant de la brièveté de la maxime à l'amplification du portrait assurent un dynamisme une unité à la lecture: jeux de relais et d'échos entre les maximes, ms l'unité est à construire par le lecteur! [...]


[...] Le chap se clôt par l'évocation d'une harmonie sociale dont les chapitres précédents montraient le caractère illusoire. XI XVI : ascension qui va de l'Homme à la Religion LB n'a jms masqué son propos, qu'il soit moral ou apologétique. Slt, il n'a pas fait une oeuvre méthodique (comme un discours, un traité en forme ou encore un sermon pt par pt). Sa prudence et ses scrupules, qui l'ont conduit à d'abord jauger la réaction du public avant d'amplifier ses remarques, doivent être compris comme la conscience de sa laïcité: jms LB n'a eu la volonté d'écrire en théologien ou en prédicateur, on sait sa méfiance pr le ton dogmatique Ms cette prudence est aussi à rattacher ac l'esth du tps, d'essence mondaine, qui pr mieux toucher son public, évite avt tt de passer pr pédante. [...]


[...] Parmi les modes La Bruyère dénonce la fausse dévotion. XIV - De quelques usages : Qu'ils appartiennent au domaine social, religieux, familial, financier, médical . la plupart des usages et des coutumes sont ridicules, arbitraires et pernicieux pour l'homme, tant ils bafouent la raison. Ils témoignent de sa perversité, qu'il soit magistrat ou gentilhomme, et des intrigues qui régissent les relations avec autrui. Seule la raison peut venir à bout de ces mauvais usages compris dans l'usage de la langue, et l'on retrouve là l'empreinte des règles classiques). [...]

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