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Rousseau, Du Contrat social, Livre II : résumé par chapitre

L'oeuvre Du Contrat social de Jean-Jacques Rousseau a été publiée en 1762. Il s'agit d'un livre à caractère philosophique et politique. L'un des principes essentiels Du Contrat social est celui d'affirmer la souveraineté du peuple fondée sur la liberté, l'égalité et la volonté générale.

Du Contrat social

Credit Photo : Unsplash Rendiansyah Nugroho

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L'ouvrage Du Contrat social est composé de quatre livres (ou parties). La partie qui nous concerne aujourd'hui, le livre II, est composée, à son tour, de 12 chapitres. Chaque chapitre s'appuie sur un des principes.

Le livre II a notamment pour objectif de parler des différentes caractéristiques et caractères de la souveraineté.


Chapitre I : Que la souveraineté est inaliénable
Chapitre II : Que la souveraineté est indivisible
Chapitre III : Si la volonté générale peut errer
Chapitre IV : Des bornes du pouvoir souverain
Chapitre V : Du droit de vie et de mort
Chapitre VI : De la loi
Chapitre VII : Du législateur
Chapitres VIII, IX et X : Du peuple
Chapitre XI : Des divers systèmes de Législation
Chapitre XII : Division des Lois


Chapitre I : Que la souveraineté est inaliénable

Rousseau parle ici de la souveraineté en tant que peuple souverain. C'est le peuple qui prend ce rôle, il s'agit d'une personnification de la souveraineté. Si elle est inaliénable, c'est parce que cette souveraineté ne peut en aucun cas être enlevée, car le peuple existe ; c'est une société ensemble qui vit. La question qui se pose, pour Rousseau, est celle du caractère particulier et du caractère général de la souveraineté.


Chapitre II : Que la souveraineté est indivisible

Étant donné que la souveraineté est un acte volontaire, elle ne peut jamais être divisée, elle ne peut pas être partagée. Nous sommes encore dans le cas de l'opposition entre particulier et général. Rousseau aborde ici la différence entre la force et la volonté.


Chapitre III : Si la volonté générale peut errer

Il est question ici de l'erreur. Si la souveraineté est une volonté du peuple, il est impossible de faire erreur, car le peuple ne désire jamais son propre mal.


Chapitre IV : Des bornes du pouvoir souverain

L'intérêt général ou le pacte social doit être raisonné, car le souverain ne peut, en aucun cas, s'occuper des faits particuliers, raison pour laquelle le pouvoir souverain est borné.


Chapitre V : Du droit de vie et de mort

Il s'agit ici de parler du droit de la vie et de la mort, du droit détenu par le souverain. En réalité, le souverain ne peut pas prescrire la mort, mais il peut donner ce droit. Les souverains qui ont souscrit le pacte doivent être prêts à risquer la vie.


Chapitre VI : De la loi

Tout doit être légiféré. C'est la loi qui permettra au corps politique de se maintenir. Bien que la justice vienne de Dieu, elle n'est jamais suffisante et il faut faire les lois. La question est de savoir à qui appartient cette tâche.


Chapitre VII : Du législateur

Tout naturellement, Rousseau aborde dans ce chapitre la question du législateur. Quelles sont les qualités que le législateur doit avoir ?


Chapitres VIII, IX et X : Du peuple

Rousseau a regroupé ces trois chapitres sous un même intitulé afin de développer l'idée précédemment amorcée sur la figure du législateur. Il parle de la forme que le peuple devrait adopter pour constituer un état qui soit correctement gouvernable.


Chapitre XI : Des divers systèmes de Législation

La liberté et l'égalité doivent être les bases d'un système de législation. D'une part, la liberté qui assure l'indépendance des membres et d'une autre, l'égalité que cette liberté doit assurer. Ici pour Rousseau, égalité ne signifie pas le même niveau pour tout le monde, mais il veut plutôt s'assurer que les différences seront correctes.


Chapitre XII : Division des Lois

Enfin, dans le dernier chapitre, Rousseau traite d'un point très important de la législation : la séparation des lois. Il doit y avoir des lois politiques, des lois civiles et des lois criminelles.


Sources : Espace Ecole, Humanisme


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