Sociologie politique : les théories principales

Sociologie politique : les théories principales

Résumé du document

Une vingtaine de théories parmi les plus importantes du cours de sociologie politique de première année de licence de droit. Ces théories sont résumées afin de bien les comprendre et de n'en garder que l'essentiel.

Sommaire

I) Georges Balandier : anthropologie politique
II) Norbert Elias : la dynamique de l'occident et la société de cour
III) E. Gentile : qu'est-ce que le fascisme ?
IV) F. Neumann : Béhémoth, Structure et pratique du national-socialisme
V) Raymond Aron : une vision de l'Etat totalitaire basée la mobilisation permanente de la population et sur le monopole
VI) Max Weber : économie et Société
VII) Pierre Bourdieu : l'Etat, détenteur de la violence symbolique légitime
VIII) Stéphane Beaud : la génération de cité
IX) Mancur Olson : logique de l'action collective
X) Johanna Siméant : la cause des sans-papiers
XI) Maurice Duverger : partis de cadres et partis de masse
XII) Etienne Frajon : le crétinisme municipal
XIII) Rémi Lefebvre et Frédéric Sawicki : intellectualisations du militantisme
XIV) Alexis de Tocqueville : de la démocratie en Amérique
XV) Daniel Gaxie : la diversité des électeurs
XVI) A. Siegfried : facteurs de l'opinion politique
XVII) Bourdieu : « l'opinion publique n'existe pas »
XVIII) Patrick Champagne : faire l'opinion
XIX) Pierre Bourdieu : le champ politique
XX) Daniel Gaxie : la démocratie représentative

Informations sur la fiche

Hélène
  • Nombre de pages : 6 pages
  • Publié le : 13/09/2007
  • Langue : français
  • Consulté : 13 fois
  • Format : .pdf

Extraits

[...] Ils sont plus fréquents chez les femmes ainsi que chez ceux ayant un plus faible diplôme ou une position sociale plus difficile. Mais ces deux types d'électeurs se répartissent de façon assez logique entre la droite et a gauche. A. Siegfried: facteurs de l'opinion politique: tous les électeurs ont la possibilité d'avoir leur propre opinion de vote, toutefois ils ne peuvent pas toujours l'exprimer librement. En effet, certains peuvent subir des pressions, qui peuvent faire perdre l'habitude de l'indépendance électorale. [...]


[...] Théories sociologie politique. Georges Balandier: Anthropologie politique: explique grâce à quels critères peut s'effectuer l'étatisation. L'étatisation serait fondée sur une organisation politique résultant du rapport entre la parenté, le territoire et la politique. Elle repose sur l'existence de rangs et de hiérarchies. L'étatisation repose sur une centralisation des autorités qui sont déterminées par les droit fonciers. Norbert Elias: La dynamique de l'occident: analyse de la formation des Etats modernes. Celle-ci répond à une logique concurrentielle, au désir de monopole. La formation des Etats reposerait sur son niveau de monopolisation. [...]


[...] D'un côté il y a l'opinion publique des sondeurs et l'opinion publique ds sa forme initiale, celle déclarée par les hommes politiques. Pierre Bourdieu: Le champ politique: ce champ est séparé du reste du monde, il le compare au champ religieux, car ils reposent tous deux sur une coupure entre professionnels et profanes. Il existe des conditions d'accès particulières à ce champ telles que le temps libre ou encore l'éducation. Selon l'auteur le champ politique repose sur une exclusion une dépossession. Plus il se développe plus l'écart entre professionnels et profanes s'accroît. [...]


[...] La société de cour: démontre que la Cour est représentative de l'Etat absolutiste du 18 ème siècle. La cour est l'organe central de l'Etat, le Roi en est le dominant. Le Roi exerce sa domination sur son peuple, de la même façon que sur sa Cour. Toute fois, ceci mène à un problème de confusion entre la vie du Roi et sa fonction. E. Gentile: Qu'est ce que le fascisme?: Il rapproche le fascisme à l'autoritarisme. L'autoritarisme est la source du fascisme, c'est ainsi que le fascisme a donné une définition de l'autoritarisme, grâce aux anti-fascistes. [...]


[...] Avec la démocratie, il s'établit une égalité sociale entre les hommes, il n'y a plus d'ordre et plus de transmission héréditaire de statut. Ceci entraîne une société de mobilité. Mais certains hommes manquent de connaissances intellectuelles, ceci empêche en politique du moins de juger les moyens à employer pour atteindre les fins escomptées. Certains hommes politiques arrivent à utiliser cette faiblesse pr prendre le pouvoir. Mais pr les hommes cultivés un autre pb se pose, celui de l'absence du désir et de goût. [...]

Consulte tous nos documents en illimité !

Découvre nos formules d'abonnement

Pimido.com utilise des cookies sur son site. En poursuivant votre navigation sur Pimido.com ou en cliquant sur OK, vous en acceptez l'utilisation. Politique de Condifentialité

ok