Victor Hugo,"Les Chatiments", "L'expiation" : commentaire composé

Victor Hugo,Les Chatiments, L'expiation : commentaire composé

Résumé du document

L'expiation est un extrait des Châtiments de Victor Hugo publiés en 1853. Dans son recueil, le poète condamne le crime commis par Napoléon III et dénonce la bassesse du nouveau régime ainsi que ses vices présentés comme une décadence de l'empire.

Pour mieux flétrir la répression menée par Napoléon Le Petit, il adopte un ton épique pour célébrer les soldats et la garde impériale, exalter la gloire et les vertus de l'épopée Napoléonienne. Le poème rappelle l'importance de la figure de Napoléon I et de la bataille de Waterloo. Victor Hugo l'admirait et méprisait d'autant plus son neveu, Napoléon III : "La garde meurt mais ne se rend pas" (...)

Sommaire

Introduction

I) L'évocation réaliste et précise de Waterloo

A. Verité historique
B. Présentation de la bataille

II) La transposition épique à la gloire de Napoléon I et de ses soldats

A. Le personnage de Napoléon I
B. Ses soldats

Conclusion

Informations sur la fiche

Flora
  • Nombre de pages : 2 pages
  • Publié le : 19/05/2009
  • Langue : français
  • Consulté : 52 fois
  • Format : .doc

Extraits

[...] complètent le tableau que fait Victor Hugo, si vivant que le poète nous place en position du spectateur on voyait . Ensuite, la bataille nous est racontée dans un ordre précis avec tous les détails. L'évocation de l'armée ainsi que l'ordre dans lequel elle se déploie, jusque dans les moindres détails témoigne de ce souci d'exactitude. Le vocabulaire appartient en effet à la réalité militaire. Les régiments conduits par les hauts tambours majors dont la taille et le panache énorme leur permettaient d'être plus visibles pour mieux mener les troupes. [...]


[...] II partie : Ces vers sont aussi une transposition épique à la gloire de Napoléon et de ses soldats. L'élévation passe d'abord par les procédés habituels de l'épopée. Le choix des alexandrins à rimes plates est propre à ce genre car la longueur des lettres permet entre autre la gravité du ton. Le procédé de l'hyperbole est beaucoup utilisé avec l'image insistante du gouffre pour la plaine, les énormes panaches rimant avec blessure difformes Cette notion est certes réaliste mais elle appartient aussi à l'exagération épique qui accentue aussi bien l'horreur que l'héroïsme, par le sourire des condamnés qui pousse jusqu'à l'exagération. [...]


[...] Mais Victor Hugo insiste particulièrement sur l'héroïsme des hommes pour servir la légende Napoléonienne. L'armée, particulièrement la garde impériale est présentée comme un sacrifice à leur Dieu pour leur bien. Après la longue énumération des corps de soldats qui s'étend sur quatre vers, Victor Hugo insiste sur l'unanimité et la volonté d'aller vers une mort héroïque Un seul cri, dit : vive l'empereur ! montre l'attachement à ce chef incontesté. C'est en ordre et bien disciplinés qu'ils exécutent les geste et les paroles, l'exclamation de la marche lente vers la mort : saluèrent, à pas lents, musique en tête, sans fureur, tranquilles, souriant à la mitraille anglaise, la garde impériale entra dans la fournaise Victor Hugo suggère leur enthousiasme par le mot fête la musique conduit à l'ébranlement. [...]


[...] Leur bouche, d'un seul cri, dit : vive l'empereur ! Puis, à pas lents, musique en tête, sans fureur, Tranquille, souriant à la mitraille anglaise, La garde impériale entra dans la fournaise. Introduction : L'expiation est un extrait des Châtiments de Victor Hugo publiés en 1853. Dans son recueil, le poète condamne le crime commis par Napoléon III et dénonce la bassesse du nouveau régime ainsi que ses vices présentés comme une décadence de l'empire. Pour mieux flétrir la répression menée par Napoléon Le Petit, il adopte un ton épique pour célébrer les soldats et la garde impériale, exalter la gloire et les vertus de l'épopée Napoléonienne. [...]


[...] L'Expiation Victor Hugo La plaine, où frissonnaient les drapeaux déchirés, Ne fut plus, dans les cris des mourants qu'on égorge, Qu'un gouffre flamboyant, rouge comme une forge ; Gouffre où les régiments comme des pans de murs Tombaient, où se couchaient comme des épis mûrs Les hauts tambours-majors aux panaches énormes, Où l'on entrevoyait des blessures difformes ! Carnage affreux! Moment fatal ! L'homme inquiet Sentit que la bataille entre ses mains pliait. Derrière un mamelon la garde était massée. La garde, espoir suprême et suprême pensée ! Allons ! Faites donner la garde ! cria-t-il. [...]

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