Syntaxe de l'ancien français - Philippe Ménard

Syntaxe de l'ancien français - Philippe Ménard

Résumé du document

LE CAS SUJET. - Il remplit la fonction de sujet, d'apostrophe, d'apposition au sujet ou d'attribut du sujet. . Après les verbes impersonnels, le substantif est pris comme un complément, et non comme un sujet : il se met au cas régime. . Atteintes à la déclinaison : exemples de CS à la place des CR et CR à la place des CS. . Lorsque le mot amor, par exemple, n'est accompagné d'aucune détermination (article, adjectif), il est assez souvent pourvu d'un s au CR quand il désigne l'amour divinisé ou personnifié. - Après certains verbes qui introduisent un attribut (avoir a non, soi faire, soi tenir a…) hésitation entre CS et CR.

Sommaire

I. Le substantif

II. Les déterminants du substantif

III. Les pronoms personnels

IV. Le relatif

V. Les interrogatifs et l'interrogation

VI. Les numéraux

VII. L'adjectif

VIII. Le verbe

IX. La phrase

X. La négation

XI. Adverbes et prépositions

Informations sur la fiche de lecture

Marie
  • Nombre de pages : 60 pages
  • Publié le : 10/05/2013
  • Langue : français
  • Date de mise à jour : 10/05/2013
  • Consulté : 10 fois
  • Format : .doc

Extraits

[...] Par des conjonctions plus précises comme puis que ou après ce que. Sporadiquement les conjonctions des que, tres que, depuis que peuvent avoir le sens de après que Par l'emploi de après suivi l'infinitif (présent ou passé). La postériorité complexe. La postériorité complexe, qui ajoute à l'idée de postérité la notion de temps écoulé, soit au sens du FM à partir du moment où (point de départ d'un espace de temps où l'événement subordonnée n'est pas inclus), soit au sens du FM depuis que (point de départ d'un espace de temps où l'événement subordonnée est inclus), s'exprime en AF à l'aide des conjonctions des que, puis que ou encore depuis que, des puis que, tres puis que (renforcements expressifs de puis que), des lors que, des l'eure que, des lors primes que, puis cele ore que. [...]


[...] En tant qu'éventuel, la forme en –rais peut marquer dans les indépendantes, les principales et certaines subordonnées le caractère vraisemblable ou invraisemblable du procès, parfois avec certains effets de sens (doute, atténuation, protestation). Il est répandu dans l'apodose du système hypothétique. Il peut aussi marquer le cas échéant le futur dans le passé, s'il se trouve dans une complétive dépendant d'un verbe principal au passé. Le futur antérieur et la forme en –rais composée (dite conditionnel passé en FM ) marquent en AF l'accomplissement dans le futur. futur antérieur qui situe dans l'avenir un procès achevé remplace parfois le passé composé. [...]


[...] En AF l'interrogation totale est introduite par la conjonction se (si en FM) au style indirect. I. Les pronoms et déterminants interrogatifs. Les interrogatifs sujets. Qui renvoie à des personnes ou à des choses, l'AF ne distinguant pas nettement l'animé et l'inanimé. On remarquera que qui interroge à la fois sur l'identité et sur la quantité. Que interroge sur l'identité d'un animal ou d'une chose. Il est sujet d'un verbe impersonnel ou attribut du sujet. Quels s'emploie comme déterminant ou comme pronom. [...]


[...] Le CR seul : le CR sans préposition est fréquemment employé lorsque le déterminant est une personne. Le déterminé précède le déterminant. l'ordre déterminant + déterminé est beaucoup plus rare. Le CR précédé de la préposition a : lorsque le complément de nom est indéterminé, surtout lorsqu'il s'agit d'un nom de personne. Le CR précédé de la préposition de : la préposition de s'emploie devant les noms d'animaux et de choses. Elle a été utilisée devant les noms qui désignent une classe d'individus, devant les pronoms, et même devant les noms de personne. [...]


[...] Sens et nuances de l'interrogation totale. L'interrogation qui ne sollicite pour réponse ni un oui ni un non reste neutre et n'utilise guère d'éléments expressifs, mis à part l'intonation. En revanche, l'interrogation qui appelle une réponse positive ou négative est généralement empreinte d'affectivité et a recours à diverses particules expressives. L'interrogation discrète. Elle se marque par l'emploi de point (plus rarement de pas ou de mie) sans négation, qui garde sa valeur positive en AF et équivaut au FM en quelque manière, peut-être, par hasard On évite ainsi de suggérer trop nettement une réponse affirmative. [...]

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