Introduction à la microéconomie : marché, entreprises et consommateurs

Introduction à la microéconomie : marché, entreprises et consommateurs

Résumé du document

L'échange est volontaire et mutuellement profitable. Les individus se rencontrent pour vendre et pour acheter les biens les uns aux autres. Ils y trouvent un avantage puisqu'ils le font de manière non contrainte, et cela tient au fait que la valeur d'échange d'un bien, son prix est différent de la valeur intrinsèque que lui accordent les différents protagonistes à l'échange. Le vendeur lui accordait une valeur inférieure à ce qu'il en a reçu en échange. Quant à l'acheteur, le prix qu'il a payé était inférieur au maximum qu'il leur est donné que l'on nomme son prix de réserve. Ceci est également vrai dans les relations marchandes entre les individus et les entreprises, pour les entreprises entre elles, ou aussi pour les échanges internationaux entre les pays. Il existe des gains à l'échange, de sorte qu'aujourd'hui ils sont mondialisés, et le commerce international est caractérisé par le libre-échange. Les échanges sont volontaires et décentralisés, les transactions sont contractuelles et les partenaires fixent même les conditions de l'échange. Les prix fluctuent de manière autonome et imprévisible en raison des forces qui les poussent à la hausse ou à la baisse.(ex. : beurre qui a beaucoup augmenté) Comment ces millions de transactions s'autorégulent-ils ? Pourquoi les prix n'explosent-ils pas ? Comment les marchés s'équilibrent ? Que reflète le prix d'un bien ?

Sommaire

I. Le marché, offre et demande
A. L'élasticité
B. L'efficience des marchés
C. Intervention de l'État et politiques publiques

II. Économie publique
A. La théorie du choix du consommateur
B. Le comportement de l'entreprise
C. Les grandes notions macroéconomiques pour expliquer la crise

Informations sur le cours

Julie
  • Nombre de pages : 50 pages
  • Publié le : 11/12/2018
  • Langue : français
  • Date de mise à jour : 11/12/2018
  • Consulté : 1 fois
  • Format : .doc

Extraits

[...] Un cout fixe est un cout donné qui n'évolue pas quel que soit le niveau de production, l'entreprise devra supporter le même montant de couts fixes au contraire, les couts variables évoluent avec le niveau de production, ils peuvent évoluent plus que proportionnellement, mois, ou proportionnellement. Supposons que l'entreprise ait besoin de 3 facteurs de production, le travail le capital physique et les infrastructures imaginons qu'elle enregistre une brute variation des commandes qui lui sont adressé. Comment va-t-elle ajuster son volume de production au niveau de ses débouchés ? À court terme, ça va dépendre de l'horizon temporel sur lequel elle se situe. [...]


[...] (peut-on exclure, empêcher un individu d'utiliser le bien) Le bien est-il rival ? (si une personne l'utilise cela empêche qqn de l'utiliser L'exclusion d'usage : propriété d'un bien telle qu'il est possible d'empêcher un individu de l'utiliser La rivalité : propriété d'un bien telle que l'usage de ce bien par un individu diminue aussi l'usage de ce bien par un autre individu En utilisant ces caractéristiques, l'on peut diviser les biens en 4 catégories : Les biens privés sont rivaux et excluables (cornet de glace : on empêche un indiv de manger ce cornet) et c'est un bien rival car si une personne mange ce cornet, d'autre personne ne pourront pas le manger Un bien public est non excluable et non rival : feu d'artifice, tout le monde peut voir le feu d'artifice et ça n'empêche personne de l'utiliser Ressources communes (ex : poisson dans l'océan) : tout le monde a le droit d'aller pêcher, mais un poisson pécher ne pourra plus être pécher par un autre pécheur Le monopole naturel : concerne les biens mais non rivaux (ex : canal le bus, les autoroutes à péage) L'existence même des biens publics et des ressources communes est très liée aux externalités. [...]


[...] Le diagramme de flux circulaire montre bien cela. Le pib peut etre calculé de deux facons : calculer la dépense totale des ménages ou calculer le total des revenus versé aux entreprises. Dans une économie réelle c'est plus compliqué, on rajoute le reste du monde, le ménage paie des impots, les ménages épargnent également, les dépenses peuvent être fait par le gouvernement ou une entreprise. Mais malgré tout, les transactions mettrons face à face toujours un vendeur et un acheteur. [...]


[...] Et limite de déficit PIB « le rating » est que les agences notent les Etats (A,B,AAA,BBB ) souvent leur solvabilité. Il existe un effet boule de neige (=situation dans laquelle la dette (généralement la dette publique) augmente mécaniquement, du fait que le taux d'interet payé sur la dette est plus élevé que le taux de croissance des ressources qui servent à la rembourser) = c'est le faut que la dette croît surtout à cause de dettes accumulées par le passé Pour lutter contre la crise : économiser ou dépenser ? [...]


[...] Il existe aussi des externalités positives, certaines activités peuvent engendrer des avantages sur certaines personnes (ex : le cas de l'éducation) une population mieux formée conduit à un meilleur gouv, une meilleure croissance éco ce qui est profitable à tous. C'est le pendant des externalités négatives et ça fonctionne de la même manière graphiquement La quantité optimale est obtenue lorsque la courbe d'offre et la quantité de demandeurs (externalités prises en compte) se croisent. Au final, la quantité socialement optimale est plus grande que la quantité déterminée par le marché privé. Dans le cas d'une externalité négative, le gouvernement faisait payer les firmes afin de les désinciter à polluer. [...]

Consulte tous nos documents en illimité !

Découvre nos formules d'abonnement

Pimido.com utilise des cookies sur son site. En poursuivant votre navigation sur Pimido.com ou en cliquant sur OK, vous en acceptez l'utilisation. Politique de Condifentialité

ok