L'étranger, Albert Camus

L'étranger, Albert Camus

Résumé du document

Né en 1913 en Algérie, son père meurt lors de la bataille de la Marne pendant la Première Guerre Mondiale. Il passa une enfance assez pauvre à Alger puis obtenu son bac et étudia la philosophie. En 1930, Albert Camus développera une grave maladie: la tuberculose. Ce fut pour lui une prise de conscience sur la fragilité de l'être humain. Cela eut une influence sur son écriture. Il rédigea ses premiers écrits dans une revue, puis fonda le théâtre du travail. Camus voulu s'engager dans l'armée française mais fut refusé en 1939. Ensuite, il entama une série d'œuvres célèbres; le Cycle des 3 absurdes, composé de « Caligula », « Le mythe de Sisyphe » et « L'Etranger ». Ce dernier ouvrage, construit en 2 parties, parut en 1942 fut traduit en une quarantaine de langues.

Sommaire

I) Présentation de l'auteur: Albert Camus.
II) L'oeuvre
III) Aspects détaillés du roman
IV) La narration et le personnage principal
V) Conclusion

Informations sur la fiche de lecture

delphine
  • Nombre de pages : 3 pages
  • Publié le : 29/10/2011
  • Langue : français
  • Date de mise à jour : 29/10/2011
  • Consulté : 15 fois
  • Format : .doc

Extraits

[...] En ce sens, il est étranger à la société où il vit, où il erre, en marge, dans les faubourgs de la vie privée, solitaire, sensuelle. Et c'est pourquoi des lecteurs ont été tentés de le considérer comme une épave. On aura cependant une idée plus exacte du personnage, plus conforme en tout cas aux intentions de son auteur, si l'on se demande en quoi Meursault ne joue pas le jeu. La réponse est simple : il refuse de mentir. [...]


[...] En sortant, il invite Meursault et Marie dans un cabanon au bord de la mer, appartenant à son ami Masson. Les trois hommes ont une bagarre avec deux arabes qui poursuivaient Raymond pour une histoire de femme. Raymond fut blessé. Plus tard, Meursault prit le revolver de Raymond et sans raison profonde, il tue un homme qu'il ne connaît même pas. C'est la fin de la première partie. Dans la seconde moitié du roman, Meursault est arrêté et questionné, mais ne manifeste aucun regret. En prison, il tue le temps, dort et lit. [...]


[...] Finalement, la fin de l'œuvre laisse apparaître une forme de bonheur lorsqu'il dit j'ai senti que j'avais été heureux, et que je l'était encore. IV) La narration et le personnage principal Les techniques narratives Le récit est à la 1ère personne, ce qui marque la place prédominante du narrateur. Normalement, le passé composé montre des actions achevées et qui ont de l'influence sur le temps présent. En revanche, dans ce texte celui- ci n'est pas employé à sa juste valeur. [...]


[...] Mais du même coup, il se situe par rapport au temps. [ . ] Il appartient au temps et, à cette horreur qui le saisit, il y reconnaît son pire ennemi. Demain, il souhaitait demain, quand tout lui-même aurait dû s'y refuser. Cette révolte de la chair, c'est l'absurde En clair, l'absurde c'est ce qui est contraire et échappe à toute logique. C'est avant tout un degré de comique très élevé. Par exemple, une conduite absurde est un comportement anormal, un raisonnement absurde est un raisonnement complètement illogique. [...]


[...] Raymond est souteneur (proxénète), ami de Meursault, ses caractéristiques morales sont très douteuses. Il est essentiel dans le développement de l'action et va défendre Meursault dans le jugement. Résumé Meursault, vivant en Algérie française, reçoit un jour un télégramme lui annonçant que sa mère vient de mourir. Il se rend alors aux obsèques de sa mère près d'Alger. Le héros ne pleure pas, ne veut pas simuler un chagrin qu'il ne ressent pas. Après l'enterrement, Meursault décide d'aller nager, et rencontre Marie. [...]

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