Gian Lorenzo Bernini (dit Le Bernin) au Louvre (1665)

Gian Lorenzo Bernini (dit Le Bernin) au Louvre (1665)

Résumé du document

Gian Lorenzo Bernini, dit Le Bernin, est né à Naples en 1598 et est mort à Rome en 1680. Sculpteur, architecte, mais aussi peintre, il est surnommé dès sa jeunesse -le second Michel-Ange-. Il est particulièrement connu pour ses services rendus aux différents papes, lesquels l'ont remercié en lui attribuant le titre de cavagliere.

Sommaire

I. Le voyage et l'arriv?e
A. Pourquoi Le Bernin??
B. Un accueil digne d'un prince
II. L'art baroque au service du pouvoir
A. Politique du faste, nouvelle id?ologie de l'?poque moderne
B. En quoi le baroque est-il un courant artistique pouvant s'accorder avec cette id?ologie??

Informations sur la dissertation

EWEN
  • Nombre de pages : 5 pages
  • Publié le : 09/10/2019
  • Langue : français
  • Date de mise à jour : 09/10/2019
  • Consulté : 0 fois
  • Format : .pdf

Extraits

[...] Conclusion Nous avons vu que le projet du Bernin pour le Louvre a été un échec, en partie lié aux caractères de l'artiste et des différents intervenants. Ce n'est pas véritablement ceci qui marque l'échec. En effet, il est aussi lié au développement d'une forme de baroque français, qui mène plus tard à ce qui est appelé “classicisme”, qui veut se démarquer du monopole artistique italien. Toutefois, l'accueil réservé au Bernin est notable, car il illustre le nouveau statut que réservent les cours européennes aux artistes. [...]


[...] Malgré la volonté de développer le baroque en France, le modèle italien ne semble pas adapté au royaume, mais il reste une grande influence dans l'art français notamment à Versailles, même si ce dernier se veut du classicisme il garde une grande influence liée au baroque. Lors de son séjour en France, Le Bernin ne s'intéressait qu'aux œuvres italiennes et critiquait régulièrement l'architecture française notamment le dôme du Val-de-Grâce qu'il jugeait trop petite pour les dimensions de l'église . Ces multiples échecs et la contestation grandissante de la cour envers Le Bernin même le roi commence à être agacé. L'échec du Bernin n'est pas donc uniquement liée à lui mais à la volonté de l'art Français d'apporter une démarcation pour se différencier du Baroque italien. [...]


[...] de Chantelou, que le roi avait chargé de l'accompagner partout et de lui servir d'interprète. Un hôtel somptueux l'attendait et un carrosse de la cour était à sa disposition. Colbert vint lui souhaiter la bienvenue et le présenta au roi, à Saint-Germain; il lui fit, ainsi que Chantelou, les honneurs de Paris, où le Cavalier ne trouva guère à louer que la fontaine des Innocents, le Luxembourg et la fresque de Mignard au Val-de-Grâce.) ​ le Chantelou parle Italien et connait bien l'art de vivre Italien, c'est pour cela qu'il est choisis pour accompagner le cavalier, on le conduit à l'hôtel du Frontenac par la suite un très beau hotel, orné de très belle tapisserie et meubles, ainsi que 4 serviteurs pour lui et son fils. [...]


[...] En 1665, Le Bernin réalise un buste de Louis XIV, sculpté en marbre blanc (matière très utilisée par les sculpteurs baroques). Il représente le souverain en armure à l'âge de 27 ans, cette dernière étant inspirée de l'armure de François Ier présente dans la collection royale. Le roi est représenté en guerrier, voire en chef militaire. En effet, entre 1667 et 1678, l'armée française participe à deux guerres (guerre de dévolution, guerre de Hollande). Même si le portrait est idéalisé, Le Bernin a retranscrit dans sa sculpture quelques défauts physiques du roi (verrue près du nez, poil sur le menton, yeux creusés). [...]


[...] Alexandre VII alors pape accepte la demande et autorise Bernin à venir en France. Celui est alors âgé d'une 60aine d'années (65 ans) CF présentation d'une de ses oeuvres rapidement. (Bernin a certes été choisis pour venir à Paris mais ce qu'il faut savoir c'est qu'il y avait aussi d'autres artistes qui aurait pu être choisis à sa place, la sélection se faisait sur la base de dessins, Bernin a vite répondu et à du se prendre à plusieurs fois avant que ce projet intéresse le roi (parti ou je ne suis absolument pas sur de comment ca marche) ) Bernin accepte de son côté malgré une réticence face aux Français après le traité de Pise et aux rejet de son 1er plan, en effet celui-ci voit en ce projet du Louvre l'occasion de travailler sur l'une des plus grandes oeuvre de sa carrière, ce qui est une opportunité de laisser une trace encore plus importante sur l'Art. [...]

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