L'effondrement de la France en 1940 et ses causes

L'effondrement de la France en 1940 et ses causes

Résumé du document

Après moins d'un an de guerre et 45 jours de combats, la France est défaite en Juin 1940. Le pays s'effondre, tant sur le plan politique que militaire. L'armée française est vaincue et la III République s'éteint pour laisser place au régime de Vichy.

Sommaire

I. Chronologie d'une défaite éclaire : de la drôle de guerre à l'armistice
A. La drôle de guerre (3 septembre 1939 - 10 Mai 1940) : l'armée inactive
B. L'offensive allemande (10 Mai 1940) : 45 jours d'intenses combats et d'avancée allemande
C. La chute : victoire allemande et armistice

II. Les diverses causes d'un effondrement si rapide
A. Une France divisée, instable et bien moins combative qu'auparavant
B. Un conflit mal estimé et mal préparé
C. Une guerre bien mal menée

Informations sur la dissertation

Bertrand
  • Nombre de pages : 3 pages
  • Publié le : 10/02/2012
  • Langue : français
  • Date de mise à jour : 10/02/2012
  • Consulté : 3 fois
  • Format : .pdf

Extraits

[...] Le pays s'effondre, tant sur le plan politique que militaire. L'armée française est vaincue et la III République s'éteint pour laisser place au régime de Vichy. Nous allons nous interroger sur les causes d'un effondrement si rapide. Comment un pays de tradition militaire comme la France s'est-il effondré si rapidement ? Dans un premier temps nous verrons qu'il s'agit d'une défaite éclaire, c'est une première dans l'histoire de France, puis nous étudierons les causes de cette débâcle. I/Chronologie d'une défaite éclaire : de la drôle de guerre à l'armistice : La drôle de guerre septembre 1939 10 Mai 1940) : l'armée inactive La France et l'Angleterre déclare la guerre à L'Allemagne suite à l'invasion de la Pologne par la Wehrmacht le 1 septembre 1939. [...]


[...] La Wehrmacht, accompagnée de nombreuses Panzers divisions (divisions blindées) et appuyée par une Luftwaffe (aviation de combats) efficace, avance très rapidement, enfonce les lignes de défenses belges ainsi que le front français au nord de la ligne Maginot et obtient dès le 15 Mai la capitulation hollandaise. Très vite les armées alliées se retrouvent encerclées. Churchill, en visite à Paris, promet à Raynaud (président du conseil) un soutient aérien plus important de la RAF (royal air force), cependant il n'en est rien. Le généralissime Gamelin est renvoyé par Raynaud, et le général Weygand est appelé à sa place. [...]


[...] Weygand et Raynaud exhorte en vain l'Angleterre à mettre toutes ses forces dans la bataille, car la France début Juin est au bord du gouffre. La chute : victoire allemande et armistice La situation début Juin est catastrophique, l'armée Française est en déroute, seules les quelques divisions blindées (DCR) dont elles disposent ont réussi tant bien que 1 mal à tenir tête à la machine allemande. Les troupes françaises sont contraintes à une retraite précipitée vers la Loire. Le gouvernement Reynaud, (De Gaulle sous-secrétaire d'Etat) en fuite à Bordeaux, souhaite continuer la lutte depuis les colonies, tandis que Weygand et Pétain considère la guerre perdue et envisage une demande d'armistice. [...]


[...] Alsace-Lorraine redevient Allemande, donc les Alsaciens sont enrôlés (les Malgré nous) et le camp de Struthof y est implanté. Le pays doit verser 400 millions de francs or par jour pour l'entretient de l'armée d'occupation. II/ Les diverses causes d'un effondrement si rapide : Une France divisée, instable et bien moins combative qu'auparavant Il semblerait que l'armée française ait perdue l'ardeur au combat dont elle avait fait preuve durant la grande guerre. Le traumatisme, du aux millions de morts et blessés de la grande guerre, a fait naître un fort sentiment de pacifisme chez les Français. [...]


[...] L'armée cuirassée de de Gaulle n'est pas prise aux sérieux, et les DB (divisions blindées) accompagnée d'infanterie et soutenue par une aviation de choc qu'ils demandent sont réduites à l'expérience et ne ressembles en rien à ce qu'il espérait. Un chef d'Etat major peut autoritaire : Gamelin, l'armée attend des ordres qui n'arrivent pas. Une guerre bien male menée La France, fidèle à sa stratégie défensive, adopte le plan Dyle Breda et concentre plus de 115 divisions sur la ligne Maginot ! L'Allemagne applique le plan Manstein plus connu sous le nom de Blitzkrieg : des divisions de blindées lancent leurs attaques épaulées par un aviation de combat et des troupes d'infanteries. Cela permet une avance rapide. [...]

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