Brève histoire de la pensée économique

Brève histoire de la pensée économique

Résumé du document

L'auteur est Jacques Valier : professeur d'économie à Paris-Nanterre, il a fait partie du Conseil d'analyse économique de 1997 à 2000. Les interrogations morales et sociales face à l'apparition et l'essor de l'économie marchande. La Grèce ancienne : entre la fin du Vème et le début du IVème siècle avant J.C. Surgit à Athènes une crise économique, qui entraîne un débat sur l'économie marchande, et sur le fait d'encourager ou non son développement.

Sommaire

I. Les interrogations morales et sociales face à l'apparition et l'essor de l'économie marchande II. La naissance du capitalisme en Europe : du pragmatisme mercantiliste à l'apparition du libéralisme III. La révolution industrielle et le développement de l'économie politique classique IV. La critique socialiste du capitalisme et de l'économie politique classique V. L'économie politique néo-classique VI. La rupture keynésienne et le développement de la pensée socialiste VII. Les grands courants de la pensée contemporaine

Informations sur la fiche de lecture

Loïc
  • Nombre de pages : 6 pages
  • Publié le : 12/03/2013
  • Langue : français
  • Date de mise à jour : 07/08/2014
  • Consulté : 12 fois
  • Format : .doc

Extraits

[...] Le nouveau contexte économique se traduit par un considérable accroissement des échanges, avec le continent américain, et l'apparition du commerce triangulaire Europe- Afrique-Amérique. Le contexte intellectuel est marqué par les idées de la Renaissance, d'où sort la supposition que l'Homme peut prendre connaissance des lois qui régissent le monde, et l'économie, par la science notamment. Le pragmatisme mercantiliste a pour but de développer la richesse, et donc la puissance du royaume en recherchant les conditions de la croissance. La recherche de l'enrichissement s'affranchit de la philosophie et de la morale. [...]


[...] Une pensée marxiste, plus ou moins indépendante de l'URSS, s'est néanmoins formée. Le capitalisme monopolistique est une nouvelle forme de capitalisme étudiée par Baran et Sweezy dans les années 60 : il repose selon eux sur le concept de surplus, proche de celui de la plus-value. Ernest Mandel, sur la base de la théorie marxiste, tente d'expliquer la période de forte croissance du capitaliste au lendemain de la seconde guerre mondiale. Il l'explique par une théorie des ondes longues provoquées par des grappes d'innovations Le courant de la régulation, d'inspiration marxiste, mais teintée de keynésianisme, qui prétendent l'histoire du capitalisme liée à des régimes d'accumulation et des modes de régulation différents à chaque période. [...]


[...] Ceci implique donc l'absence de réglementation étatique. La situation sociale effroyable des travailleurs est selon lui passagère, et ils trouveront leur intérêt à long terme. Malthus, lui, va jusqu'à avancer que les lois d'assistance créent les pauvres qu'elle assistent, en permettant à ceux-ci d'avoir des enfants, qui seront aussi pauvres. Au niveau de l'analyse économique, d'importantes divergences apparaissent entre économistes classiques. Sur la valeur des marchandises et la répartition des revenus, nous avons d'un côté les analyses de Smith et Ricardo, de l'autre celles de Say : -S. [...]


[...] -Malthus s'oppose à ces thèses, et insiste sur le rôle de la demande dans la croissance. Si une demande effective est suffisamment importante, l'épargne sera investie dans la production, puisque celle-ci trouvera à se vendre. Au contraire, si la demande est insuffisante, il y aura alors des crises de productions qui iront en s'aggravant. Pour que la demande reste toujours suffisante, Malthus préconise d'augmenter le nombre de travailleurs improductifs (domestiques, militaires, enseignants . et de favoriser les débouchés extérieurs. Pour tous ces économistes, la croissance n'est cependant qu'un état passager, avant l'atteinte d'un état stationnaire Chapitre 4 : La critique socialiste du capitalisme et de l'économie politique classique Au XIXème siècle, les conditions de travail effroyables des ouvriers suscitent grèves et mouvements sociaux, mais aussi des réactions au niveau des idées. [...]


[...] -Say, propose lui que la valeur des biens est en fonction de leur utilité. La loi de l'offre et de la demande ne s'applique pour lui que dans la sphère de l'échange, et non dans celle de la production. Il crée le personnage d'entrepreneur, qui achète au possesseurs du capital le service productif du capital, au travailleurs celui du travail, etc. Cette analyse est critiquable, car le personnage d'entrepreneur ne se retrouve pas dans la réalité. Pour les théories de la croissance et des crises, les économistes prennent aussi des points de vue variés : -Smith élabore la théorie que l'épargne est la condition nécessaire et suffisante de la croissance, puisque celle-ci sera automatiquement dépensée (ce qui est faux, elle peut être thésaurisée). [...]

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