La liberté d'expression en France

La liberté d'expression en France

Résumé du document

Nous connaissons tous la phrase prêtée à Voltaire « je ne suis pas d'accord avec vos idées mais je me battrais pour que vous puisez les exprimés ». Par opposition avec la phrase de Saint Just « pas de liberté pour les ennemis de la liberté ». La France de la Vème république oscille entre ces deux positions et nous allons analyser la complexité d'obtenir une réelle liberté d'expression.

Sommaire

I. Bref retour historique

II. Passons à la Vème république

III. Les limites de cette période

Informations sur la dissertation

alexandre
  • Nombre de pages : 3 pages
  • Publié le : 02/09/2014
  • Langue : français
  • Date de mise à jour : 04/09/2014
  • Consulté : 6 fois
  • Format : .doc

Extraits

[...] Bref retour historique : Au temps de la Monarchie bon nombre de chansonniers utilisait au maximum leurs talents artistiques pour tester la liberté d'expression ; on pourrait évoquer les libelles fait contre Mazarin, on pourrait évoquer le grand Molière qui à travers ces pièces se moquait de la Cour du roi, de monsieur de La Fontaine dont les fables étaient autant de paraboles hostile aux puissants . Mais il y'avait des limites .On ne touchait pas au roi, et se moqué de la religion Chrétienne pouvait valoir des graves ennuis (voir l'épisode du chevalier de la Barre). Puis la Révolution est passée, et au fil du temps, la République Les caricaturistes se sont déchainés l'assiette au beurre des pamphlétaires de talent aussi (un Bernanos, un Rochefort . ) écrivaient des choses très violentes avec un style féroce. [...]


[...] On peut aussi remarquer un certain paradoxe la liberté d'expression est presque totale sur certains domaines (notamment tout ce qui touche à la religion et au blasphème en revanche comme je l'ai déjà dit si on s'attaque à des sujets comme le Moyen Orient ou sur la Shoah on risque très gros). On pourrait évoquer la loi Gayssot de 1990 (qui interdit toute parole jugé révisionniste ou négationniste sur la question de la Shoah) Or cela est aberrant : l'histoire est par essence une discipline révisionniste qui peut dire qu'il n'a pas été nécessaire de réviser le procès Dreyfus (en effet on appelait ceux qui était partisan d'une révision les révisionnistes), qui peut dire qu'il n'était pas important de savoir que ceux qui avait commis les massacres de Katyn n'était pas les Nazis mais un crime de Staline . [...]


[...] Les années 1975/1990 furent effectivement assez riches en matière de pluralisme et de liberté d'expression Bien sûr tout n'était pas parfait. Guy Bedos et Coluche, deux humoristes redoutables seront par exemple interdit d'antenne par le pouvoir Giscardien Ce dernier il faut lui rendre justice aura une conception cependant assez libéral du pouvoir, il supprimera la censure (loi de 1975), et ne poursuivra pas le pamphlétaire Jean Edern Hallier après son livre lettre ouverte au colin froid François Mitterrand se montrera lui aussi progressiste en matière de liberté d'expression dans un premier temps (autorisation des radios libres, abandon de la pratique de poursuite pour injure au chef de l'état) . [...]


[...] POUR CONCLURE A titre personnelle je ne défends pas une liberté d'expression totale, je pense qu'on doit conserver l'interdit d'un appel à la violence, au meurtre, ou au viol (jurisprudence de la radio de la haine des milles collines au Rwanda), il doit être aussi possible en cas de mensonge de poursuivre pour diffamation. Mais hormis ces cas de figure je préconise une liberté d'expression totale qui au final sera davantage positive pour la France que négative .Le débat doit remplacer le prétoire. De toute façon avec internet tous sort il faut donc en prendre acte. [...]


[...] Ce phénomène comme l'ont observé des personnalités (tel que le chercheur Belge Jean Bricmont) on assiste dans un pays déchristianisé à un véritable transfert d'un tabou sur un autre tabou. Cela est possible avec la toute puissance que l'on observe depuis plusieurs années sur le pouvoir des associations (Mrap, Licra, Sos racisme, Cran, Crif, Uoif . ) bref ces associations dont on ne peut pas dénier une certaine utilité ont cependant acquis un véritable pouvoir et peuvent ainsi se porter partie civile et gagner beaucoup d'argent en faisant des procès au nom du dogme injure raciale ou appel à la haine . [...]

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