Le polyptyque de Saint-Germain-des-Prés

Le polyptyque de Saint-Germain-des-Prés

Résumé du document

L'économie carolingienne est une économie à dominante agraire, et dans une société rurale. On a longtemps cru que l'époque carolingienne était une époque de stagnation économique, mais on est revenu dessus en la décrivant comme une période de croissance économique et démographique des campagnes. Les progrès agricoles et techniques ont surtout lieu dans les grands domaines. Cette croissance économique des campagnes provoque une très lente progression de l'économie de marché, et un essor des échanges entre les différentes régions de l'empire Carolingien et avec leurs voisins notamment Normands connus pour être pirates effectuant des raids pour enrichir leur commerce et sont avant tout des commerçants. On pense que ce polyptyque a été composé à la demande de l'abbé d'Irminon, abbé de Saint-Germain-des-Prés entre 820 et 829. C'est le seul manuscrit carolingien que l'on connait d'époque.

Sommaire

I. Le cadre rural carolingien: un systeme domanial bipartite
A. La pars domanica (la reserve)
B. Les manses

II. Les peuples des campagnes au Ixe siècle
A. Le manse domaniale
B. Le manse servile

III. L'apport des manses
A. Les impositions
B. Le travail forcé et le charroi

Informations sur la dissertation

Karl
  • Nombre de pages : 4 pages
  • Publié le : 17/03/2014
  • Langue : français
  • Date de mise à jour : 30/06/2014
  • Consulté : 9 fois
  • Format : .doc

Extraits

[...] Cependant les polyptyques donne une image imcomplète de la société carolingienne, on ne connait pas du tout les petites propriétés. Ces documents sont certes extrêmement riches, mais il faut être prudent et éviter la généralisation car ces polyptyques nous donnent seulement une image partielle de la réalité. Comment fonctionne un grand domaine, ici celui de Gagny appartenant à st Germains des près, d'après ce polyptyque? Afin d'y répondre nous analyserons dans un premier temps, le domaine de type cerealier de Gagny dans lequel nous parlerons de sa structure bipartite et de son profil agricole, puis par la suite nous verrons les aspects économiques et fiscales du domaine en parlant des redevances lié au sol et des impôts dûs à l'empereur et nous conclurons par la société au sein de Gagny en parlant de sa démographie et du statut des hommes . [...]


[...] Les femmes sont très peu évoquées, elles dépendent totalement de leur mari. Au niveau des differents statut des homme on à d'une part les serfs, de l'autre les hommes libres, ou colons. Les hommes libres sont plus nombreux dans le domaine que les serfs, qui dépend entièrement du maitre, il lui est attaché corps et biens, il ne peut pas attenté d'actions en justice ni se marier sans son accord, par contre il ne doit pas le service militaire l'ost, donc pas d'hostilicum. [...]


[...] On retrouve la même trilogie de mise en valeur. Ces manses sont attribuées par le maître du domaine, le propriétaire, à un chef de famille à titre héréditaire, on parle de colon et de tenancier, en échange ce tenancier doit divers type de redevances. Une famille nucléaire possede une petite maison, un potagé, une parcelle d'arbre, un petit champ (plan de vigne). Sa delimitation se fait par voie naturelle (cours d'eau, marecages) ou par chemin - 1 à 10 pour les manses libres 1-30 pour les manses serviles. [...]


[...] Ici on a une superficie totale d'environ 165,5 bonniers, soit environ 250 hectares qui se répartissent d'abord en terres arables qui permettent la culture des céréales, deux sortes de céréales, les céréales d'hiver et celle de printemps, donc deux récoltes dans l'année. assolement triennale pratiqué dans ces grands domaines. La vigne est fondamentale, certainement la seule production spéculative, enfin il y a l'élevage (mouton, porcs et volailles), mais son importance est assez faible. II. Un privilège d'immunité accordé à l'abbaye, qui est un privilège royal, l'abbé est totalement indépendant sur ses terres, il ne doit de compte à personne si ce n'est au roi ou à l'empereur. [...]


[...] Le comte n'a pas droit de regard ni d'intervention sur les terres de l'abbé. Impôts: du à l'Etat, redevance, du au propriétaire de la terre, ici l'abbé. Les prestations en nature, dûes au titre de l'occupation du sol ou pour un usage précis. Pour l'occupation du sol il s'agit d'un loyer en quelques sortes, que l'on appelle le cens, il est du de manière a reconnaitre la propriété de l'abbé, il est annuelle et fixe, ici il se paie en nature. [...]

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