Histoire romaine, Guerres civiles à Rome, livre premier - Appien (IIe siècle apr. J.-C.) : la prise de pouvoir par Sylla

Histoire romaine, Guerres civiles à Rome, livre premier - Appien (IIe siècle apr. J.-C.) : la prise de pouvoir par Sylla

Résumé du document

Depuis 150 av. J.-C. environ, Rome connaît une crise intérieure grave qui compromettra jusqu'à son existence. Cette période est marquée par une succession de luttes pour le pouvoir personnel. Dans le cadre de son histoire romaine, l'historien du IIe siècle Appien consacre une partie entière aux guerres civiles. Cet extrait issu du livre premier des guerres civiles à Rome, de source narrative nous relate la prise de pouvoir par Sylla.

Sommaire

I. La République romaine, un théâtre d'affrontements internes
A. Du conflit social à la marche sur Rome
B. Une guerre civile contre les marianistes

I. La dictature syllanienne
A. Les origines de la dictature
B. Une magistrature légale ?

III. Une magistrature extraordinaire au service d'une faction
A. La lex Valeria
B. Sylla, une figure d'admiration et de terreur

Informations sur le commentaire de texte

maria
  • Nombre de pages : 4 pages
  • Publié le : 15/02/2020
  • Langue : français
  • Date de mise à jour : 15/02/2020
  • Consulté : 0 fois
  • Format : .doc

Extraits

[...] • Mais avec l'aide d'un tribun populaire, Marius se fait confier le commandement de l'armée et s'assure ainsi un septième consulat. • « [ . ] le fléau de sa vengeance » (ligne 11) : Sylla lève une armée, marche sur Rome et enfreint les lois en entrant à l'intérieur du pomerium, frontière religieuse. • Marius et les chefs populaires sont déclarés ennemis publics. • Marius s'enfuit en Afrique 2. Une guerre civile contre les « marianistes » • 87 av. : retour de Marius en l'absence de Sylla à Rome. Septième consulat de Marius en -86. [...]


[...] Celle n'apparait pas comme une œuvre de Sylla lui-même mais plutôt comme un renouveau de cette pratique : en effet on comprend que la dictature a déjà exister anciennement à Rome dans des contextes de crise, mais celle imposée par Sylla semble plus être une tyrannie, singulièrement à travers les réformes mise en œuvre par ce dernier. Cette dictature syllanienne montre les ambitions d'affermissement du pouvoir personnel de Sylla notamment à travers la lex valeria. En 79 avant J.C., jugeant avoir accompli sa mission, Sylla se retire de la vie politique et s'installe à Cumes avec son épouse Valeria. Il meurt un an plus tard. Sylla laisse derrière lui une figure à la fois d'admiration et de terreur. [...]


[...] : retour en Italie de Sylla. Il rallie les ennemis du parti des populaires (exemple : Pompée) et se retrouve à la tête du parti dits des optimates (« les meilleurs »). • Automne 82 : Rome est occupée par l'armée de Sylla. Cela lui permet d'éliminer ses opposants : « on y égorgea, on y bannit, on y dépouilla de leurs biens tous ceux qui avaient agi sous les ordres de Carbon, de Norbanus, de Marius, et des chefs qui leur étaient subordonnés (lignes 1 à et lignes suivantes (« [ . [...]


[...] Il obtient le privilège d'être enterrer à l'intérieur des murailles de Rome, le Sénat finance un mausolée. Il a été essentiel d'aborder les conflits internes qui préoccupait la république romaine, qu'il s'agisse des conflits sociaux entre les romains et leurs alliés au profit du roi Mithridate amenant à la marche sur Rome ou encore de l'opposition entre Marius et Sylla. Ces conflits internes illustrent les crises de la république qui ont conduit la mise en place de la dictature syllanienne. [...]


[...] Sylla avait le droit de désigner les magistrats aux votes des comices, de proposer des lois, de fonder des colonies, de fixer les frontières de l'Italie, de Rome et des provinces et de disposer du trésor public Sylla, une figure d'admiration et de terreur. • Sylla prit alors le surnom de Felix « heureux » qui le désignait comme aimé de la fortune, aimé d'Aphrodite-Vénus, divinité du peuple romain. • Sylla est à la fois un homme que l'on craint et que l'on admire. • « La terreur glaçant tout le monde, la moitié se cachait, l'autre moitié gardait le silence » (ligne 23). [...]

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