La bourse, crise financière internationale et effet psychologique : cas du Maroc

La bourse, crise financière internationale et effet psychologique : cas du Maroc

Résumé du document

Le Maroc a entamé une série des mesures de réforme de son marché financier visant son modernisation et son développement. Suite à cette réforme de la bourse en 1993, la bourse de Casablanca a entamé une évolution régulière et soutenue de 20% en moyenne par an. Depuis l'an 2007 les performances des cours ont connu un franc recul ramenant les cours à des niveaux historiques très bas. Cette baisse a touché toutes les valeurs cotées en bourse à Casablanca quelques soit leurs performances intrinsèque où leurs secteurs d'activité. Cette baisse en soit n'ai pas un problème car toute les places de monde sont confrontées à une situation de baisse historique, qui est la conséquence de la crise financière internationale. Cette situation s'est accompagnée par un assèchement des volumes transitant par le marché et affectant ainsi la liquidité des titres.

Sommaire

I. L'impact de la crise mondiale sur la bourse de Casablanca : situation de marché boursier Marocain II. Pourquoi la tendance baissière de la bourse ?

Informations sur la dissertation

Mohamed
  • Nombre de pages : 3 pages
  • Publié le : 11/06/2012
  • Langue : français
  • Date de mise à jour : 11/06/2012
  • Consulté : 5 fois
  • Format : .doc

Extraits

[...] Cette baisse en soit n'ai pas un problème car toute les places de monde sont confrontées à une situation de baisse historique, qui est la conséquence de la crise financière internationale. Cette situation s'est accompagnée par un assèchement des volumes transitant par le marché et affectant ainsi la liquidité des titres. A partir de 2008, la bourse de Casablanca a connu un recul de son activité, les spécialistes qualifient ce recul comme une situation normale. Lié à l'effet psychologique de la crise financière internationale et à la conjoncture internationale difficile. [...]


[...] Ainsi le monde a connu une crise de confiance sans précédent touchant les grandes économies mondiales et notamment les états unis d'Amérique. On peut se demander, est ce que le marché boursier Marocain a été touché par cette crise internationale. Pour répondre à cette question, on juge utile de distinguer les principales autres causes de cette situation de baisse de la bourse. L'effet psychologique de la crise financière mondiale et ses implications ont pu effrayer des investisseurs marocains potentiels; la peur d'un Krash boursier à empêcher les investisseurs et notamment les petits investisseurs de procéder à des investissements. [...]


[...] le degré de liquidité du marché boursier Le volume de transaction est le degré de liquidité du marché. Cet indicateur permet de caractériser l'activité du marché secondaire. Graphique : évolution de ratio de rotation L'année 2008 a connu une importante baisse du volume de transactions, qui est passé de 359,78 milliards en 2007 à 244,16 milliards en 2008. Soit une baisse de 32,1%. Suite à la baisse des cours des titres échangées ainsi qu'au nombre faible des opérations par rapport à 2007. [...]


[...] Causes conjoncturelles : +Les effets psychologiques de la crise financière internationale qui est rapidement répercutée sur les marchés boursiers de la planète. + La concurrence acharnée sur les places des pays de la région M.E.N.A dont les conditions et des niveaux de placements sur le marché action plus intéressantes dans, encourageant par conséquent, la désertion des capitaux étrangers de marché boursier Marocain. Tableau: Évolution du nombre des sociétés cotées en bourse du quelques payas de la région MENA Source : Direction des Études et des Prévisions Financières, Ministère des finances Causes culturelles : En 2008, un climat de manque de confiance a règne sur le marché, la majorité des Marocains a découvert la bourse avec le programme de privatisation des sociétés Etatiques, initiées début des années 90. [...]


[...] La capitalisation boursière de marché marocain Le marché boursier marocain permet de plus en plus de contribuer au développement financier marocain avec une capitalisation boursière représentant 77,2% du PIB en 2008, la part des télécommunications dépasse 26% et celles des banques représentent plus de 25%. Cependant, le financement direct ne constitue pas encore une source alternative au financement bancaire. Graphique : Capitalisation boursière 2002-2010 en Millions de Dirhams Source : BVC A partir de l'année 2008, le marché a connu une contre performance. [...]

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