Analyse du film "Psychose" d'Alfred Hitchcock

Analyse du film Psychose d'Alfred Hitchcock

Résumé du document

Si aujourd'hui Hitchcock est considéré par beaucoup comme l'un des plus grands réalisateurs de cinéma ou un artisan brillant au sein de l'industrie hollywoodienne, cela n'était pas le cas lors de la sortie de ses films. Peu aimé de la critique, il était accusé de toujours refaire la même histoire ou de faire ses films en fonction du public. Malgré tout, on lui décernera le titre de "maître du suspense." En 1948, Jacques Doniol Vaccroze affirmait : "Le cas d'Alfred Hitchcock laisse rêveur : tant d'art, tant de savoir, tant de métier au service d'une pensée - celle des autres - le plus souvent médiocre". À cela, Hitchcock répondait qu'il ne comprenait pas l'attitude nombriliste de certains réalisateurs qui font des films pour eux-mêmes. Parmi la multitude de ses œuvres (il a tourné 63 films), nous avons décidé de nous attarder sur "Psychose" qui, avec "Les oiseaux" incarnent un nouveau genre cinématographique : celui du cinéma d'épouvante. Psychose est l'adaptation d'un roman de Robert Bloch, lui même inspiré d'un fait réel dont le meurtrier Ed Gein en est l'auteur présumé.

Sommaire

  1. Fiche technique
  2. Le réalisateur
    1. Début dans le cinéma
    2. Quelques ingrédients des grands succès d'Hitchcock
    3. L'influence Hitchcockienne
    4. Les ''apparitions'' d'Hitchcock (Cameo)
  3. Contextualisation
  4. Synopsis
  5. Segmentation
  6. Personnages
  7. Thèmes et motifs
  8. Analyse d'une séquence
    1. Les techniques utilisées
    2. La place du spectateur
    3. Le montage
    4. La musique

Informations sur la fiche

amicie
  • Nombre de pages : 11 pages
  • Publié le : 22/04/2010
  • Langue : français
  • Consulté : 31 fois
  • Format : .doc

Extraits

[...] Durant sa première période hollywoodienne, le rapport de Hitchcock à la dramaturgie est source de conflits. Ainsi, s'il considère longtemps Shadow of a Doubt comme son meilleur film, c'est que celui-ci se conformait le mieux à l'idée que le réel doit laisser sa place dans la représentation : justesse de la peinture du milieu, personnages bien typés. Son 19e siècle ne sera pas non plus celui de Dickens, passant par le dandysme et Lewis Caroll. Hitchcock était avant tout un cinéaste du 19e siècle comme le prouve la quasi-intégralité de son œuvre contemporaine. [...]


[...] Watson et William Russell. Titres dessinés: Sauf Bass Montage: George Tomasini. Assistant-réalisateur: Hilton A. Green Costumes: Helen Colvig. Studios: Paramount Extérieurs: Arizona et Californie Hitchcock a engagé des techniciens issus de la télévision pour tourner (qui travaillaient sur sa série Alfred Hitchcock présente) ce qui lui permettait de travailler très rapidement et à moindre coût, d'autant plus que la majorité des scènes a été tournée en studio, dans un décor presque unique. Interprétations Anthony Perkins (Norman Bates), Vera Miles (Leila Crane, sceur de Sam), John Gavin (Sam Loomis), Martin Balsam (Milton Arbogast, détective), John McIntire (Chambers, le shérif), Simon Oakland (le docteur Richmond), Janet Leigh (Marion Crane), Frank Albertson (le millionnaire), Pat Hitchcock (Marion), et Vaughn Taylor, Lurene Tuttle, John Anderson. [...]


[...] Martin Balsam est né le 4 novembre 1919 à New York dans le quartier du Bronx. Acteur de théâtre, cinéma et télévision, il fait ses débuts au cinéma en 1954 dans on the waterfront d'Elia Kazan et se fait remarqué lors de son second tournage dans douze hommes en colère de Sydney Lumet (1957). Sa révélation se poursuit lorsqu'il tient le rôle du détective Arbogast dans Psychose. Il continuera à tourner dans de nombreux films en Italie. Il décède en 1996. [...]


[...] Pour Hitchcock, l'écran prime avant tout ; une fois son script achevé il considère son film comme fini. Si le rôle de l'écran est de recevoir, dons de capter la réalité du spectateur, la caméra d'une certaine façon ne peut être placée que sur l'écran. Quant au projecteur, il introduit l'espace dans lequel se défoule librement l'imaginaire du public. A travers l'analyse de Psychose, nous avons pu comprendre les clés du succès du réalisateur qui misait essentiellement sur le suspense. Celui-ci exprimant la plus ancienne attitude philosophique. [...]


[...] Hitchcock - Dans Psychose, l'argent dérobé par l'héroïne, Marion, à son patron au début du film est l'élément initiateur de l'histoire et pourtant rapidement oublié par la suite. Propre à Hitchcock, le MacGuffin est un concept fondamental de son cinéma. Il lui permet de manipuler le spectateur, le faire entrer dans le film afin qu'il ait aussi peur que le héros ou l'héroïne. Dans Psychose, les personnages sont des McGuffin, sans aucune importance, si ce n'est amener le spectateur vers la fin du film. - À partir du film Rebecca, Hitchcock apparaîtra dans plusieurs de ses films. [...]

Consulte tous nos documents en illimité !

Découvre nos formules d'abonnement

Pimido.com utilise des cookies sur son site. En poursuivant votre navigation sur Pimido.com ou en cliquant sur OK, vous en acceptez l'utilisation. Politique de Condifentialité

ok