Le voyage d'un navire négrier bordelais au Mozambique (1787-1788)

Le voyage d'un navire négrier bordelais au Mozambique (1787-1788)

Résumé du document

A la fin de l'ancien régime, l'activité négrière des armateurs bordelais bat son plein. Depuis peu, les navires s'aventurent au delà du Cap de Bonne Esperance. Le texte soumit à notre étude reflète cela car c'est un extrait du journal du capitaine de la Licorne, Joseph Brugevin. Ce navire fait partit des nombreux bateaux négriers qui partent de Bordeaux pour Saint Domingue. Joseph Brugevin (1736- ?) né à Québec, il débarque à Bordeaux en 1753. Le 1er mai 1764, est reçu comme capitaine de l'amirauté de Guyenne. Après de nombreux voyages au Mozambique avec l'Aventurier, il embarque sur la Licorne en 1787.

Sommaire

I. Le chargement français

II. L'arrivée des esclaves

III. La revente dans les colonies

Informations sur le TD

maylis
  • Nombre de pages : 3 pages
  • Publié le : 22/02/2013
  • Langue : français
  • Date de mise à jour : 22/02/2013
  • Consulté : 14 fois
  • Format : .doc

Extraits

[...] Le chargement français A. Un navire armé - Le capitaine se prépare à combattre quelque chose car il est équipé de canons petit et gros, des fusils à canon, fusils et pistolets et des sabres. (ligne9-14) - Les hommes d'équipage sont eux aussi préparé - On peut donc supposer que le capitaine s'attend à trouver des bateaux ennemis - Il nous parle d'ailleurs d'un bateau de Nantes le Breton qui vogue lui aussi vers Saint Domingue B. Des vivres - Il charge de l'eau environ six cents barriques - Mais aussi des vivres pour dix-huit mois - Par contre cela est prévu pour dix-huit mois mais que pour l'équipage - Les vivres pour les esclaves ne seront montes sur le bateau que lors de l'arrêt au Mozambique C. [...]


[...] La France amène en Afrique ici au Mozambique des hommes armés, des vivres assez pour l'équipage et des produits à échanger. Au Mozambique ces marchandises peut convoiter en France deviennent des monnaies d'échange pour des esclaves .Certaines marchandises bordelaises sont pourtant acquise a servi une autre cause, celle des colons. Comme les armes ou les soieries et draps, qui furent fabriqué en France avec de l'argent espagnole. Le capitaine prend toutes les ethnies en espérant un bon prix et éviter les maladies tel que le scorbut, qui touche la plupart des bateaux. [...]


[...] On peut se demander si cela est représentatif de tous les voyages négriers ou si c'est seulement pour celui-là ? L'exemple de ce navire est représentatifs de tous les autres seules les destinations évolues. Les bateaux peuvent partir de n'importe qu'elle ports français et se rendre en Afrique dans des colonies françaises évidement. De l'Afrique, les bateaux partent vers les colonies Américaines ou les Antilles. Les échanges sont eux aussi les mêmes, les navires partent chargé de broutilles pour les français, achètent des nègres avec ces marchandises .Les esclaves sont ensuite revendus, a un prix supérieur au prix d'achat. [...]


[...] Les ventes non prévus - Les esclaves révoltés seront vendus au Mozambique - Ils sont vendus au même prix qu'a Saint Domingue - Cela lui permet d'acheter de nouveaux vivres III. La revente dans les colonies A. Présence du médecin - Le médecin fait de nombreuses visites - Cela lui permet de détecter les maladies - Cela est obligatoire car autrement l'équipage ne peut descendre du navire - Et les esclaves n'ont plus en peuvent descendre B. La vente aux habitants et négociants - Le capitaine doit annoncer sa vente - Il s'arrange au niveau du paiement ce qui améliore les recettes - Cela amène aussi à supposer que le capitaine va revenir à Saint Domingue vu que les acheteurs ont deux traites une chaque années C. [...]


[...] Le voyage d'un navire négrier bordelais au Mozambique (1787-1788) A la fin de l'ancien régime, l'activité négriere des armateurs bordelais bat son plein. Depuis peu, les navires s'aventures au de la du Cap de Bonne Esperance. Le texte soumit a notre étude reflète cela car c'est un extrait du journal du capitaine de la Licorne, Joseph Brugevin. Ce navire fait partit des nombreux bateaux négriers qui partent de Bordeaux pour Saint Domingue. Joseph Brugevin (1736- né à Québec, il débarque à Bordeaux en 1753 .Le 1 er mai 1764, est reçu comme capitaine de l'amirauté de Guyenne .Apres de nombreux voyages au Mozambique avec l'Aventurier, il embarque sur la Licorne en 1787. [...]

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