Analyse financière : le cas de l'entreprise Nightfever

Analyse financière : le cas de l'entreprise Nightfever

Résumé du document

On peut s'intéresser aux flux de trésorerie liés à l'activité de l'entreprise. En 2000, nous avions un résultat net de 800, une dotation aux amortissements de 2950, une dotation aux provisions de 70, mais aussi une plus et moins-values de cession de 0, une mise au rebus (suppression de la salle de jeux) de 200. Le sous-total de la CAF, flux de trésorerie d'activité potentiel, était de 4020. En 2001, le flux de trésorerie d'activité potentiel était de 4400.

Sommaire

I. Analyse des mouvements d'activité, d'investissement et de financement A. Flux de trésorerie liés à l'activité B. Flux de trésorerie liés à l'investissement C. Flux de trésorerie liés au financement II. Tableaux de flux A. Flux de trésorerie liés à l'activité B. Flux de trésorerie liés aux investissements C. Flux de trésorerie liés aux opérations de financement III. Analyse de la santé financière de l'entreprise A. Première impression : analyse du FR et de la trésorerie nette B. Analyse des flux d'activité C. Analyse des flux d'investissement

Informations sur l'étude de cas

Benoit
  • Nombre de pages : 3 pages
  • Publié le : 13/04/2018
  • Langue : français
  • Date de mise à jour : 13/04/2018
  • Consulté : 7 fois
  • Format : .doc

Extraits

[...] Calcul de la marge commerciale (CA – Achats de marchandises – Variation des Stocks) / CA x 100 : - 2002 : ( – – 20) / x 100 = 93%. - 2003 : ( – + 20) / x 100 = 94%. - 2004 : ( – + 30) / x 100 = 93,3%. Très forte marge commerciale : l'entreprise arrive bien à écouler ses marchandises. La CAF augmente également : l'entreprise arrive à se financer et a donc une bonne trésorerie. Le BFR n'évolue pas dans le même sens que le CA, mais cela est compensé par les dettes sur immobilisations (investissements). [...]


[...] Analyse des flux d'investissement Forts investissements, surtout en 2001, suite aux bons résultats de l'entreprise : cela provoque de légères variations négatives de l'entreprise à court terme, mais cela devrait provoquer des flux d'activité encore plus importants dans le futur. Analyse des flux financiers Analyse de l'endettement ( Capitaux propres / Dettes financières : - 1999 ( / = 2,38. - 2000 ( / = 2,74. - 2001 ( / = 4,5. La société se finance surtout en fonds propres : capacité d'endettement. La société garde donc une autonomie financière. Analyse du financement des immobilisations ( Capitaux permanents / Immobilisations nettes : - 1999 ( / = 0,72. - 2000 ( / = 0,71. [...]


[...] - Mise au rebus : suppression de la salle de jeux = 200. ← Sous-Total : CAF (flux de trésorerie d'activité potentiel) = En 2001 : - Résultat Net = - Dotation aux amortissements = - Dotation aux provisions = 50. - Plus et moins-values de cession = 000). - Mise au rebus = 0. ← Sous-Total : CAF (flux de trésorerie d'activité potentiel) = Calcul de la variation du BFR pour les années 2000 et Stocks + Créances clients + Autres créances – = 190 - Avances/acomptes - Dettes fiscales (370) (390) (420) - Autres dettes (230) - Dettes fournisseurs (400) (500) (400) = BFR (510) (650) (660) Variation du BFR 1999-2000 = -140 Variation du BFR 2000-2001 = - 10 Année 2001 : on retire aux autres créances car une avance de compte- courant de a été comptabilisée dedans au bilan, et ceci ne représente pas un flux d'activité. [...]


[...] - Investissement dans le capital de la filiale = 400. - Investissements usuels = 350. Cessions d'immobilisations en 2000 = 0. Variation des dettes sur immobilisations (comprises dans les dettes fournisseurs) en 2000 = de 200 à 800 ( +600. Acquisition d'immobilisations en 2001 = - Salles de cinéma et restaurants = 500. - Travaux drive-in = 300. - Participation dans une filiale = - Avance en compte-courant (autres créances immobilisées) = ( on ne prendra pas cette avance en compte dans le BFR car sinon on la prendra 2 fois. [...]


[...] Les capitaux permanents augmentent significativement entre 2000 et 2001 par l'accumulation de profits non distribués et couvrent les investissements liés au développement. Cela permet d'améliorer le financement des immobilisations, qui dépend autrement beaucoup des dettes financières. Versement dividendes en 2000 : on a confiance dans le cycle d'exploitation et on veut transmettre cette confiance aux actionnaires, sur la base des bons résultats passés et du cycle d'investissement qui devrait générer de la trésorerie positive dans le futur. Augmentation de capital en 2001 : nécessaire pour financer le cycle d'investissement. [...]

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